Par opposition au Classicisme, ayant tendance à imiter les Grecs et les Latins, les poètes romantiques, y compris Victor Hugo, se libèrent de telles conventions classiques, en s’inspirant des modèles contemporains de la poésie anglaise (Shelley, Lord Byron), des récits de Walter Scott, et des ballades de Schiller et de Goethe. Le romantisme s’oppose au classicisme, par son refus de considérer l’Antiquité comme une éternelle référence et un modèle d’inspiration

